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  • OGM: Oh my God!

    Vous avez visionné le webépisode « L’agriculture : plus ça change, moins c’est pareil »? Voici d’autres statistiques tout aussi percutantes! Savez-vous vraiment ce qu’il y a dans votre assiette? Êtes-vous un consommateur averti? Quelques faits…

    Saviez-vous que…

    Seulement 5 % des fermes produisent 35 % de toute la production agricole québécoise ?

    Pour conserver le nombre actuel de fermes au Québec, il faudrait que de 900 à 1100 jeunes s’établissent en agriculture chaque année. Or, bon an, mal an, ce sont seulement entre 600 et 700 jeunes qui le font, et de ce nombre, près de 45 % le font à temps partiel, notamment à cause des importantes contraintes financières auxquelles ils doivent faire face.

    On estime que plus de 20 % de la production québécoise de fraises est jetée en raison de défauts externes (grosseur inadéquate, difformité, ou autre). Dans le cas des carottes, jusqu’à 50 % de la récolte servirait à nourrir des animaux plutôt que des personnes pour de simples motifs liés à l’apparence.

    Le transport d’une laitue de la Californie au Québec nécessite 36 fois plus d’énergie en combustibles fossiles qu’elle n’en rapporte elle-même en calories.

    Près de 95 % des pommes québécoises sont vaporisées de cire contenant de la morpholine, laquelle est interdite sur les pommes bios. Selon les tests effectués par Santé Canada sur des animaux, la morpholine peut former un composé cancérigène – la N-nitrosomorpholine – lorsqu’elle se trouve en présence de nitrites, provenant des nitrates présents dans l’alimentation.

    En 2003, on comptait seulement 700 fermes certifiées biologiques, soit à peine plus de 2 % des fermes québécoises.

    Quelque 65 % des aliments biologiques produits au Québec sont exportés, alors que 70 % des produits biologiques consommés ici sont importés.

    Alors qu’en 1980, 65 compagnies se faisaient compétition sur le marché des pesticides, on ne compte plus aujourd’hui que cinq entreprises qui contrôlent 65 % du marché mondial de ces produits chimiques.

    Le taux de pesticides résiduels décelés dans les fruits et légumes cultivés au Canada a plus que doublé entre 1994 et 1999.

    Sur les 2,2 milliards de livres de pesticides épandus sur la planète annuellement, il est estimé qu’au mieux, seul 1 % de ceux-ci atteignent leur cible. Le reste se disperse dans l’environnement, contaminant l’eau, l’air et le sol, et affectant la vie des organismes vivants, y compris l’humain.

    L’agriculture est la plus importante source de pollution des milieux aquatiques au Canada.

    Près de 82 % du marché alimentaire québécois est contrôlé par trois gros joueurs: Loblaw, Sobeys (IGA) et Métro, ce dernier étant le seul à avoir son siège social au Québec.

    Si, toutes les semaines, chaque famille québécoise remplaçait 20 $ d’achat de biens provenant de l’extérieur par la même valeur en produits du Québec, plus de 100 000 emplois pourraient être créés.

    Source : Recherche de Équiterre, parue en juin 2007

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Un commentaire a été ajouté par MarieMichele :

« Voyez aussi le webépisode consacré à l'agriculture: http://jailamemoirequitourne.historiatv.com/webepisodes/9591/agriculture »

Un commentaire a été ajouté par Line_Hogue :

« Il faut voir ce documentaire, pionnier sur le sujet, de Louise Vandelac et Karl Parent: Main basse sur les Gènes. Il se trouve à l'ONF. www.onf-nfb.gc.ca/fra/collection/film/?id=33896 »

 
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